Conditions hivernales

Conditions hivernales

Avec le bon équipement, il n’y a pas de mauvaises température ou conditions pour courir.

J’ai longtemps laissé les conditions climatiques dicter mes entraînements, limitant mes sorties de course à pied aux saisons plus clémentes. Et là encore, j’évitais soigneusement les journées pluvieuses. J’aime mon confort. Mais je désirais progresser et les objectifs que je m’étais fixés alors me demandaient plus de rigueur. Et, comme on le dit souvent, la constance est la clé, et mettre la course sur pause durant tout un hiver signifie qu’on aura perdu du terrain lorsque le temps sera venu de reprendre un entraînement plus soutenu. Et puis, tout n’est pas que performance. Je crois qu’en tant que coureurs, nous éprouvons tous un grand plaisir à pratiquer cette activité et souhaitons pouvoir nous y adonner tout au long de l’année.

Laissez-moi vous partager quelques conseils qui vont rendre vos sorties de course à pied agréables lorsque les températures chutent. Oui, oui, même à -20°C.

Tout d’abord, cela va de soi, l’habillement est primordial. Un « base layer », comme on dit en bon français, qui respire bien et qui sèche rapidement est votre point de départ. Évitez le coton à tout prix et, si votre budget vous le permet, optez pour un vêtement en laine de mérinos. Par la suite, choisissez un manteau assez léger et, surtout, résistant au vent et à l’eau. Il faut qu’il puisse vous garder au sec et préserver votre température corporelle sans toutefois être trop chaud; la transpiration est votre pire ennemie par temps froid. Privilégiez le système multicouche : si vous avez trop chaud, vous pourrez toujours enlever un morceau. De même, gants fins, cache-cou de type Buff et tuque ou bandeau seront nécessaires.

Enfin, en course à pied, bien se chausser est primordial. Vous l’aurez deviné, la neige, la glace et la sloche feront partie intégrante de vos sorties. Habituellement, de bonnes chaussures de course en sentier feront l’affaire. Elles sont généralement conçues pour affronter des terrains irréguliers et vous offriront stabilité dans la neige et adhérence sur une chaussée glissante. Une bonne chaussette sera importante pour garder les pieds au chaud et au sec; encore une fois, la laine de mérinos sera votre meilleure amie. Si toutefois vous recherchiez une protection supplémentaire contre les intempéries, vous serez ravis d’apprendre que plusieurs des modèles les plus populaires sont offerts en version résistante à l’eau ou encore en Gore-Tex. Certaines marques proposent également des chaussures spécifiquement conçues pour les conditions extrêmes. Vous ne désirez pas vous équiper d’une nouvelle paire de chaussures pour l’hiver? La solution la plus économique est de vous procurer des crampons d’appoint, et le tour est joué.

Il s’agit ici de vous donner quelques pistes pour vous orienter, mais gardez en tête que nous n’avons pas tous la même tolérance au froid. Avec le temps, vous apprendrez à vous connaître et saurez ce qui fonctionne bien pour vous. Derniers conseils qui n’ont rien à voir avec l’équipement mais qui sont tout aussi pertinents : l’hiver n’est pas le moment de tenter de battre votre record personnel ou de travailler votre VO2 max. Ne regardez pas votre montre, laissez la fréquence cardiaque et autres stats de côté et allez-y au “feeling”. C’est le temps parfait de consolider votre endurance de base, mais surtout de courir par pur plaisir. Aussi, la course en sentier l’hiver est un coup de cœur assuré avec ses paysages à couper le souffle.

J’espère vous avoir donné le goût de poursuivre ce magnifique sport tout au long de l’année. Vous avez des questions ou voulez en savoir plus sur le sujet? N’hésitez pas à m’écrire.

Jessica Barile, coach de course à pied certifiée

jessxrun.com │ jessxrun@gmail.com

Courir l’hiver

Courir l’hiver

 

La mauvaise température est souvent un frein à l’entraînement.

L’hiver c’est le froid, la neige, et bien que cette année on en a connu un bel, l’automne c’est la pluie, il y a autant d’obstacles qui nous empêchent de faire nos entraînements ou nous ralentissent.

Pour ma part l’hiver je suis ambivalent, tant et aussi longtemps que je n’ai pas affronté les températures extrêmes je préfère courir à l’extérieur, mais lorsque le mercure descend, je change parfois d’idée. L’an dernier, j’ai finalement acquis un tapis de course, je me suis acheté le modèle Bowflex le modèle 10, je vous en parlerai un autre jour, mais disons que l’hiver dernier j’ai définitivement rentabilisé mon investissement. Donc, fini les – 20 C et la neige qui fond dans mes souliers.

Ben pas tout à fait.

Les courses longues, c’est long sur un tapis. Malgré le fait que le modèle Bowflex vient avec un abonnement d’un an à Jrny, leur programme d’entraînement, et qu’il est possible de voir des parcours d’entraînement en extérieur grâce à la section « Explore the world ».

Donc, malgré toutes les possibilités que m’offre mon tapis, je suis toujours prêt à courir dehors, et affronter bravement le froid. Courir sur la neige c’est un peu plus compliqué mais pourtant si joli à regarder.

Allez les braves!

Il y a deux ans, en pleine pandémie, je me suis tapé un 27 km qui m’a emporté jusqu’au somment du Mont-Royal, à une température de -32C avec les vents, alors oui, parfois c’est de la bravoure (ou de la folie?).

Alors que nous entamons cette nouvelle période de l’année, il faut bien se préparer pour se donner un minimum de chance de conserver le plaisir de courir dehors.

Selon les degrés de température on optera pour différents types d’équipement.

Tout d’abord on doit s’assurer d’être chaussé en conséquence.

Pour ma part j’ai une paire de souliers pour les mauvais jours, ceux où je suis obligé de courir dans la neige fondante ou dans la gadoue. Pour ces jours-là j’utilise une paire de souliers en Goretex. Le Goretex c’est ce matériel imperméable qui permet de garder pieds (ou mains, ou tête) au sec malgré la pluie, et comme la neige c’est de la pluie solide!

Jusqu’à récemment j’étais satisfait de mes 880v7 GTX de New Balance.

Toujours est-il que cette année je devais m’en procurer une nouvelle paire et que le modèle que j’affectionne depuis quelques années ne semble plus disponible et malgré mes recherches sur Internet je ne trouve pas de modèle équivalent pour mon style de coureur chez New Balance.

J’ai donc poursuivi mes recherches et je me suis décidé pour une paire de Salomon, le modèle Speed Cross 5 GTX, un modèle qui me semble adapté pour mon style et qui est conçu pour la course en montagne et imperméabilisé car en Goretex.

Ce sont également des souliers de trail, je les utilise en alternance avec mes autres souliers de trail l’été.

J’aime bien ces souliers pour courir dans la neige, ils sont munis d’une semelle à crampons en Vibram qui adhère mieux aux sols glissants, et qui pourrait me permettre de me passer des autres accessoires (les crampons externes) pour un certain temps.

S’il y a de la glace j’utilise des souliers à crampons (ou des crampons extérieurs, voir plus loin), mes souliers de choix sont les Spike Cross 5 de Salomon

Si le sol est bien sec et sans glace, je chausse mes souliers habituels, me New Balance 880 avec une bonne paire de bas (on n’est jamais trop prudent, on peut rencontrer des flaques d’eau incontournables).

Ainsi le prochain équipement ce sont de bonnes chaussettes.

Je me suis procuré des Randy Sun conçus pour le ski, ils vous offrent une couche protectrice supplémentaire lorsque le mauvais temps se fait sentir. Ils sont très confortables et ne donnent pas l’impression d’être en matériel synthétique. De plus, je les ai acheté en janvier 2018, et ils sont encore en excellente condition.

La combinaison souliers en Goretex et chaussettes imperméable vous offre vraiment la meilleure protection pour vos pieds lorsque vous devez courir dans des conditions enneigées qu’elle soit fondante ou non.

Les crampons

Il faut parfois plus que ce que les marchands de souliers vous offrent pour conserver une adhérence sur la route durant certains mois d’hiver. Si le sol est souvent recouvert de neige, il peut parfois cacher des plaques de glaces et on ne peut pas toujours contourner celles-ci lorsqu’on atteint notre vitesse de croisière. Alors mieux vaut se prémunir de quelque chose de plus solide pour ne pas déraper et se casser la figure.

La première solution qu’y s’offre au coureur ce sont les fameux Yaktrax des semelles d’appoint qui s’insèrent sur vos souliers et qui sont faites de caoutchouc enroulé de fil métallique.

Quoique ce type de crampon puisse fonctionner pour beaucoup de coureurs, il faut comprendre qu’il a tout de même une durée de vie limitée et après un ou deux hivers il faudra assurément les remplacer. La raison est que ces fils métalliques s’abiment et se brisent souvent au contact de la chaussé qui est dénudée par endroits. On prendra soin de se tenir sur la neige et la glace pour ne pas les abimer trop rapidement.

Il existe des modèles qui se rapprochent plus de ce qu’on est habitué à appeler des crampons, un modèle qui s’apparente aux crampons d’escalade peut aussi s’avérer intéressant mais ne sera sans doute pas d’une plus grande longévité car ce sont les petits piques qui se décollent au fil de vos sorties.

Si la température s’entête autant que vous à vouloir devenir anti-course à pied, vous aurez alors deux choix, vous procurer une paire de crampons pour les sols glacés extrêmes tels que les Trail Ultra ou alors vous résigner à serrer vos souliers de course d’hiver et vous prendre un abonnement au Gym pour le reste de l’hiver.

Pour les jambes

Le pantalon de course d’hiver est un vêtement qu’il faut choisir avec minutie. Si vous prenez quelque chose de trop chaud vous souffrirez car la transpiration causant de la condensation fera en sorte qu’au final vous aurez tôt fait de vous geler les jambes.

Lorsque la température se maintien au-delà de – 5 C je privilégie les leggings, ils font très bien l’affaire, et souvenez-vous toujours de l’adage, au départ on devrait avoir un peu froid, le corps aura tôt fait de se réchauffer. Ce type de matériau vous permettra de laisser l’air chaud de votre corps se dissiper et qui vous protégera du vent et de l’eau.

Si la température se situe entre – 15 C et – 5 C, on portera un sous-vêtement en laine de mérinos est approprié pour vous garder bien au chaud tout en vous permettant d’évacuer la transpiration. Si la température descend sous les – 15 C on prendra soin de porter des sous-vêtements longs et des pantalons qui vous offrent une protection contre le vent et vous gardent au chaud.

Pour le haut du corps, ce qui fonctionne encore le mieux ce sont les couches.

Selon Sport Experts, les trois composantes idéales pour se protéger des intempéries sont les suivantes : tissus absorbant pour la première couche (Dryfit ou Thinsulate), deuxième couche composée de polyester et coupe-vent comme couche extérieure.

Personnellement, je suis un peu biaisé par la marque Nike, je porte un t-shirt en polyester, un chandail en Dri-fit et comme coupe-vent, si le temps est bon (entre 0 et -10) je porte simplement une coquille externe d’Archtéryx mais lorsque le temps se maintient entre -20 et -10 je porte une veste de protection extérieure, un composé Polyester.

Il m’arrive parfois de porter la veste et le coupe-vent, en cas de grand froid, ceci me permet de m’isoler, par contre il faut faire attention à ne pas avoir trop chaud. Transpirer excessivement n’aide en rien à se réchauffer.

La tête et les mains

Il faut bien sûr se couvrir la tête, je vois plusieurs coureurs porter des bonnets de laine, je crois que c’est une bonne idée lorsque le temps est très froid mais pour les débuts de l’hiver, on porte un bonnet en polyester ou en laine de mérinos.

Les gants sont aussi importants, certains modèles sont transformables, ils deviennent des mitaines, ce qui n’est pas à négliger par temps très froid et souvent ce qu’il y a de plus efficace. La chaleur se dissipe rapidement au niveau des doigts et même une bonne paire de gants peut ne pas suffire.

Encore une fois, s’il neige, ou s’il y a apparence de pluie verglaçante, des gants en Goretex sont souvent une bonne idée.  Par temps d’hiver doux c’est tout ce qu’il vous faudra mais lorsque le mercure descend sous les -20, je vous suggère une paire de mitaines.

Attention à porter un col suffisamment élevé pour vous couvrir mais sinon un cache-cou sera toujours utile, surtout si le vent pince la peau.

Et lorsque la température est vraiment extrême, il vous faudra une cagoule. C’est le meilleur moyen de vous protéger le visage lorsque la température descend au niveau des températures polaires.

D’autres vous dirons qu’ils auront tôt fait de troquer les vêtements d’extérieurs pour un tapis de course mais ça c’est pour un autre sujet.

Vous? Vous courrez dehors l’hiver?

Courir sous la pluie

Courir sous la pluie

L’automne est l’une des plus belles saisons pour courir. La température est souvent moins chaude, et si vous êtes chanceux, les rayons de soleil vous caressent la peau sans vous faire souffrir comme au mois de juillet.

Ceci dit, courir en automne c’est aussi parfois, souvent, courir sous la pluie.

Plusieurs coureurs décident alors de faire comme la tortue et de rentrer se cacher dans la maison, retrouver leur tapis de course. Il ne faut pas sous-estimer les bienfaits des tapis de course, ils sont souvent le meilleur moyen de maintenir une bonne séquence d’entraînement, mais personnellement je l’utilise lorsque la route est trop enneigée ou qu’on se les gèle royalement.

Pour moi c’est du pareil au même, qu’il fasse beau qu’il fasse moins beau, si j’ai une séance de prévue je sors.

Pour la pluie il faut s’habiller adéquatement, surtout lorsqu’il fait froid comme ça ne saurait tarder.

Je conseille toujours de porter des couches. Un t-shirt technique qui respire en premier, recouvert d’un chandail à manches longues fait de matériel qui sèche facilement et qui est suffisamment léger tel qu’un modèle Dry Fit de Nike. C’est parfois suffisant s’il s’agit d’une petite pluie.

S’il pleut des cordes alors mieux vaut ajouter une autre couche, pour ma part je porte une veste en Goretex d’Arc’teryx j’ai ce modèle depuis plus de 6 ans et il me sert l’automne dès que la température descend sous les 5 degrés, jusqu’au printemps. Je peux ajouter une couche supplémentaire en hiver. Avec cette veste je ne souffre pas lorsque le vent augmente car elle offre une protection complète.

Il faut aussi penser à ce qu’on porte en bas.

Les cuissards peuvent faire l’affaire lorsque le temps est froid. Ils seront mouillés, et vous le serez aussi, il faut vous y faire, mais ils vous protégerons du froid malgré tout.

Pour la tête portez une casquette, elle évitera le ruissellement de l’eau dans vos yeux et vous permettra de bien voir votre parcours. Le modèle offert par Sealskinz est très efficace.

Aux pieds, idéalement si vous avez des chaussures en Goretex vous profiterez au maximum de votre sortie, car ce qui est le plus désagréable lorsqu’il fait froid c’est de se mouiller les pieds et de revenir en entendant le squich squich de vos bas trempés.

J’ai déjà parler de mes souliers des 880 GTX New Balance dont je me sers surtout l’hiver à cause de la neige mouillée mais qui trouve son utilité le printemps et l’automne dans les flaques d’eau.

Je mets aussi des chaussettes imperméables, le modèle que j’ai acheté sont des Randy Sun une pure merveille, avec ces bas et les souliers, on retrouve le plaisir de sauter dans les flaques d’eau comme lorsqu’on était enfant.

Pourquoi courir sous la pluie?

Il y a plusieurs raisons sans doute. La première c’est : j’ai un entraînement de prévu et je n’aime pas courir sur un tapis. Pour moi c’est la seule motivation requise mais pour d’autres il en faut plus.

On peut passer en revue les différentes motivations mais j’ai fait quelques recherches sur la toile et je pense que les raisons sont bien explicitées dans ces quelques articles.

Dans cet article du Blogue de MEC, Karen Benson en énumère une dizaine. Ma préférée est celle-ci : vous êtes le roi ou la reine du parcours. C’est bien vrai, s’il pleut averse vous serez sans doute plutôt seul(e) à vous trémousser avec vos souliers de course, les autres coureurs, auront décider de sauter, ou s’entraîner à l’intérieur.

Lorsque l’été sera des nôtres une autre bonne raison sera sans doute que courir sous la pluie est parfois moins exigeant de courir lorsqu’il fait chaud. Cet article de Fleet Feet mentionne le phénomène mais aussi que courir sous la pluie contribue à bâtir votre force mentale, un bénéfice non négligeable s’il en est un.

Vous trouverez d’autres conseils intéressants sur l’habillement et les précautions à prendre en cas de pluie dans cet article : Courir sous la pluie : conseils pour bien s’équiper – Jogging Plus

Évitez de courir lorsqu’il y a apparence ou que le temps est orageux, ce n’est pas une bonne idée de devenir un paratonnerre humain!

Vous courrez sous la pluie?

Ces actions qui drainent ton énergie

Ces actions qui drainent ton énergie

 

Lagezelle

Oui, ça nous arrive tous de se retrouver dans une période de notre vie où nous avons l’impression de courir après notre énergie. Plusieurs raisons peuvent expliquer l’état de fatigue: la maladie physique comme l’anémie ou mentale comme la dépression; la surcharge de travail; le jonglage avec différentes balles au quotidien et ainsi de suite. Je vous propose aujourd’hui d’aborder d’autres raisons qui épuisent votre énergie.

Avoir une mauvaise alimentation

Ces actions qui drainent ton énergie - La Gazelle

On le sait, manger et surtout bien manger aide notre cerveau qui est le régulateur de fonctions musculaires et nerveuses, des émotions ainsi que de l’humeur à maintenir en parfait état tout le système. Outre les effets sur le cerveau, l’alimentation joue beaucoup sur l’énergie que notre corps dispose pour fonctionner. Effectivement, notre niveau d’énergie est étroitement lié à ce qu’on mange. Par exemple, qui dit bonne alimentation dit bonne digestion et donc bonne économie d’énergie. Alors oui, pour gagner un peu d’énergie votre assiette pourrait être votre allié!

Mais quelle est la mauvaise alimentation qui causerait les coups de fatigue, la diminution de productivité au travail ou encore qui nous rend moins enthousiaste et moins vivace de manière générale? Dans un premier temps ce que j’entends par mauvaise alimentation c’est la difficulté à faire des choix santé. Oui, tout commence par notre panier d’épicerie mais pas seulement. Les collations qu’on apporte ou pas dans nos milieux de travail peuvent aussi être sujet de mauvais choix. Je parle du travail parce que lorsqu’on sent que nos batteries sont à plat, c’est très tentant de se jeter sur les machines distributrices si on a rien sous la main qui a été choisi préalablement.

Par ailleurs, la mauvaise alimentation peut s’expliquer par le fait de sauter un repas. En effet, il peut arriver que dans notre journée occupée nous choisissons de sacrifier le prochain repas. Toutefois, c’est une énorme erreur. Premièrement, notre corps a besoin d’énergie et une des façons d’en avoir c’est de manger. C’est pour cette raison qu’il est conseillé de manger aux trois ou quatre heures pour éviter la baisse d’énergie. Deuxièmement, sauter un repas est une des raisons qui nous poussent à manger n’importe quoi et en grande quantité. Oui, lorsqu’on a trop faim et que le corps est à la recherche d’un peu d’énergie, on est incapable de faire des choix santé. C’est pour ces raisons qu’on peut dire que sauter un repas affecte sérieusement notre énergie parce que c’est propice à une baisse d’énergie et que ça contribue à la difficulté de faire de bons choix santé au moment de manger.

Finalement, la mauvaise alimentation se traduit par le manque d’équilibre. Effectivement, si nous prenons toujours nos repas à des heures différentes ou que nous en sautons, le corps n’a pas de références stables. S’il ne sait pas quand est-ce qu’il sera provisionné, il va être en mode économie et il ne vous donnera pas toute l’énergie dont vous avez besoin. Le fait de prendre ses repas le plus possible aux mêmes heures, conditionnera votre corps à vous ravitailler tout au long de la journée.

Ne pas vivre dans le moment présent

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Il vous arrive de ne pas voir votre journée passer ou encore d’avoir le corps quelque part et la tête ailleurs? Moi aussi! C’est la définition même de ce qui n‘est pas le moment présent. Étant maman maintenant, je réalise qu’entre adultes on peut se supporter dans cet état d’absence ou semi-absence, mais avec un enfant, difficile de faire semblant. Ces petits anges ne veulent pas de notre attention à une « cenne », ils veulent qu’on soit complètement disponible! Sans le savoir, ils nous apprennent à vivre le moment présent. Mais c’est quoi le lien entre le fait de vivre dans le moment présent et l’énergie? En fait, ne pas vivre dans le moment présent éparpille notre énergie, malheureusement en quantité et en qualité. On se trouve partout et nulle part en même temps. Et lorsqu’il est temps de se reposer, on essaye de le faire tout en continuant à cogiter sur mille idées. Pourtant, les moments de repos n’en sont pas lorsque notre tête est ailleurs.

Mais comment faire pour vivre dans le présent avec cette pression continuelle d’être bon/bonne partout en tout temps? Le stress que cause cette vie effrénée n’est pas compatible avec une bonne forme, mais au contraire il cause beaucoup de fatigue. Pour diminuer ce stress, plusieurs petites choses peuvent être mises en place dont le fait de prendre quelques minutes par jour pour soi, apprendre à bien respirer, faire plus de place à des activités qu’on aime, etc.

Se coucher tard de manière régulière

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Je ne suis pas une personne couche-tard! Ah non, que ça soit avant d’être maman ou aujourd’hui, je commence à penser à dormir vers 20 heures et je dépasse rarement 22 heures pour être au lit. Il n’empêche que, dans le passé, j’étais affectée par le manque de sommeil dû aux réveils nocturnes que tous les parents connaissent malheureusement. Mais que ce soit parce qu’on a l’habitude de se coucher tard ou parce qu’on est parent, le manque de sommeil affecte beaucoup notre niveau d’énergie.

Comme le sommeil permet de récupérer mentalement et physiquement et lorsque notre corps ne dort pas suffisamment de manière répétée ou chronique, la fatigue s’invite tôt ou tard. En effet, c’est grâce au sommeil que notre cerveau peut se recharger en préparation pour la journée à venir. Dans les autres bienfaits, on trouve l’équilibre hormonal et le renforcement du système immunitaire. Par conséquent, un manque de sommeil de qualité et suffisant empêche cette récupération et on se retrouve à se demander le matin pourquoi on est encore fatigué. Si on veut que notre corps nous donne plus d’énergie, il faut lui accorder plus de repos et ça passe entre autres par une bonne nuit de sommeil de façon régulière.

Essayer de plaire aux autres à tout prix

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Qui n’a jamais voulu plaire à une autre personne? On veut tous être aimé et apprécié. C’est tout à fait humain et c’est même souhaitable de s’améliorer comme personne pour être un bon ami, conjoint, parent, employé, et j’en passe. Ici le problème, c’est de vouloir plaire à tout prix. Effectivement, cela suppose qu’on est prêt à faire n’importe quoi pour être apprécié par les autres. Ces efforts de plus et de trop sont ceux qui épuisent la personne qui est en quête de l’appréciation coûte que coûte. Oui, c’est une source d’épuisement parce que vouloir plaire à tout prix nous fait ignorer nos propres besoins. On devient engagé à renforcer le bien-être des autres, même au détriment du nôtre. Penser à plaire continuellement, c’est dépenser son énergie sans possibilité d’en garder pour soi ou de recharger les batteries puisqu’on oublie, dans ce cas, nos propres désirs et met de côté nos besoins.

Se plaindre souvent sans trouver de solutions

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Comme pour la quête de plaire à tout prix, se plaindre sans trouver des solutions à notre problème nous prend beaucoup de temps et d’énergie sans nous en redonner en retour. Non seulement cela épuise notre réserve d’énergie, mais la réserve de ceux qui nous écoutent aussi. Mais on s’entend que c’est humain de se plaindre! Cela fait partie de nous de ne pas être content d’une chose ou satisfait d’une situation. De plus, la vie actuelle est exigeante et ce dans chaque domaine. C’est pour cela que presque tout le monde finit par se plaindre face à ce que nous devons affronter. Il s’agit d’une réaction humaine et naturelle qui nous permet de nous libérer de la tension dans des situations plus ou moins compliquées ou douloureuses. Toutefois, râler constamment sans trouver quelques pistes de solutions pour sortir de cet état revient à la négativité. Ce sentiment nous soutire de l’énergie à long terme contrairement au fait de se plaindre et de reprendre le contrôle de la situation en trouvant des solutions. Effectivement, agir sur la situation nous évitera de perdre notre temps et énergie.

Mais j’en conviens que des solutions ne se trouvent pas toujours au coin de la rue. Donc, je vous propose quelques astuces pour moins se plaindre et économiser de l’énergie. La première est de s’efforcer à maintenir un bon ratio négatif/positif. Dernièrement, je suis allée faire une randonnée avec une amie et ça été une super journée, mais qui m’a laissé une grosse fatigue pour les trois jours suivants l’activité. Et donc, oui mon mari m’a sûrement entendu me plaindre de la fatigue, mais j’essayais de me dire dans ma tête que c’était pour une bonne cause! Le fait de me remémorer ma randonnée m’a permis de passer à travers la fatigue sans trop me plaindre de la situation. Pour d’autres, ça peut être une bonne soirée entre amis qui vous a épuisé ou encore un projet qui vous passionne sur lequel vous travaillez que vous pouvez essayer de regarder autrement. Il est donc possible d’enrober la plainte de choses positives 🙂 La deuxième astuce est de s’entourer de personnes positives pour sortir de la négativité. Une attitude et une énergie positive sont contagieuses! Alors choisissez bien les personnes avec qui vous passez vos journées. Et finalement, la troisième est de reconnaître qu’il y a des bonnes choses aussi dans notre vie. Oui, le fait de remarquer et/ou de noter les choses pour lesquelles on a de la gratitude est un exercice accessible à tous qui permet à notre cerveau de se concentrer sur le positif plutôt que le négatif.

Pour conclure, je vous souhaite de dire non à certaines de ces actions qui drainent votre énergie inutilement et en se faisant vous en gagnerez pour profiter pleinement de la vie.

Comment garder la forme tout en étant accidenté ?

Comment garder la forme tout en étant accidenté ?

 

sport études santé

 

 

La forme n’est pas un état physique, c’est avant tout un état d’esprit, un mode de vie et une promesse d’être en paix avec son corps, et ce, tel qu’il est. Rien ne sert de se lamenter, car nous ne pouvons plus pratiquer le sport auquel nous étions habitués. Il faut apprendre à s’accepter et à progresser selon ses capacités. Dans cette optique, je vous donne quelques pistes de solution afin de garder la forme, et ce, avec un handicap et/ou avec une faiblesse qui vous brime de vos capacités habituelles.

Premièrement, gardez en tête que l’activité physique vous permet de vous sentir mieux. En effet, plusieurs font du sport simplement pour la sensation de bien-être qui s’en suit. À cet effet, si le sport que vous pratiquez vous stresse, il vaut mieux que vous changiez d’activité afin de réaliser une activité qui vous rendra heureux, détendu et serein.

Deuxièmement, lors d’un retour au sport, ne vous mettez pas de pression inutile. Il est normal que vous ne soyez pas au sommet de votre forme après un long repos. Le fait que vous ne puissiez pas réaliser votre entraînement de votre manière habituelle, n’est pas une fatalité en soi. Il s’agit plutôt de l’adapter afin que vous vous sentiez accompli à la fin de celui-ci. Si votre sport est la course et que vous aimez les longues sorties, diminuez votre cadence afin de pouvoir courir aussi longtemps, mais, cette fois, sur une moins longue distance. Vous ressentirez des effets semblables sans toutefois ressentir des douleurs post-entraînement. Les bienfaits physiques et psychologiques seront, eux aussi, les mêmes. Adaptez son entraînement à ses blessures, ce n’est pas un signe de faiblesse, mais bien d’intelligence, car, de cette manière vous mettez votre corps au sommet de vos priorités et, je vous garantis, que c’est un choix gagnant!

Troisièmement, apprenez à bouger autrement, à essayer d’autres sports et à essayer d’autres activités! Vous serez gagnant à apprendre de nouvelles choses, et ce, peu importe si vous continuez ou non ces activités lorsque votre condition s’améliorera.

Enfin, trouvez-vous un autre passe-temps! Si l’entraînement était la base de votre routine, un arrêt d’entraînement ne peut qu’être bénéfique pour vous, car vous aurez ainsi plus de temps pour vous adonner à de nouvelles activités et pour développer de nouvelles passions qui, elles, vous guideront vers un monde de découvertes inespérées.

Apprenez à ralentir et à lâcher prise,

Apprenez à apprécier les petits moments de la vie,

Vous y verrez de belles choses!

Sportivement avec vous et avec vos petites blessures,

Stéphanie

 

Trois indispensables pour réussir sa course officielle

Trois indispensables pour réussir sa course officielle

Lagezelle

J’ai toujours couru pour le plaisir depuis mes débuts. Et même si aujourd’hui, c’est plus difficile de concilier plaisir et exploit, je reste profondément attachée à cette quête de bonheur que procure juste le fait de courir. Néanmoins, j’ai appris au fur et à mesure des années l’importance d’une préparation à la course à pied peu importe l’objectif. Et aujourd’hui, on s’attarde sur les indispensables pour une course officielle.

Renforcement musculaire
Trois indispensables pour réussir sa course officielle - La Gazelle

J’ai l’impression d’en parler à chacun de mes articles, mais bon nombre des coureurs, soit par ignorance, par manque de temps ou encore à cause de l’absence d’intérêt à faire ce genre d’entraînement, ne font pas de renforcement musculaire. Or, particulièrement, le sport comme la course à pied qui est un sport d’impact, demande une bonne forme musculaire.

Effectivement, le renforcement musculaire peut avoir l’air d’une option au début de notre pratique à la course à pied, mais rapidement des inconforts et des douleurs peuvent s’installer si on ne prend pas soin de nos muscles qui sont tellement sollicités par ce sport. Vraiment, le premier avantage de renforcer nos muscles, c’est la prévention des blessures qui guettent tous les coureurs.

Et si vous êtes rendus à planifier une course officielle, qu’elle soit la première ou la millième, naturellement, l’entraînement sera spécifique, plus soutenu et plus intense. Par conséquent, l’impact de vos sorties de course à pied sur vos muscles sera grand. Dans ce cas, en intégrant des exercices de musculation à notre plan, la prévention n’est pas le seul objectif visé, mais aussi la performance. En effet, un corps souffrant ne vous amènera pas à atteindre vos objectifs. C’est votre capacité musculaire qui vous soutiendra du départ à l’arrivée. Pour ma part, je suis convaincue que le fait d’avoir toujours fait de la musculation, même avant de commencer la course à pied, m’a aidé à courir plus vite et plus longtemps. Oui, souvent mes objectifs de course à pied dépassent largement mes capacités si on se fie seulement à l’expérience ou encore à la progression naturelle du corps. C’est pour ça que je crois que la santé de mes muscles me permet d’absorber des entrainements qui a priori ne serait pas de mon niveau. Alors que vous visiez un objectif en termes de temps ou de distance, faites du renforcement musculaire votre allié.

Préparation mentale
Trois indispensables pour réussir sa course officielle - La Gazelle

Je tiens particulièrement à parler de la préparation mentale parce que, je ne sais pas pour les autres disciplines, on n’en parle pas souvent dans le monde de la course à pied. Pourtant, qu’on se prépare ou pas mentalement, il est impossible de faire une course sans solliciter notre force mentale. Malheureusement, plusieurs seront confrontés aux pensées négatives, au découragement et à la remise en question de leurs capacités le jour J, pendant leur course.

La force mentale se construit un peu comme nos muscles. C’est une erreur de mettre toute notre énergie à se préparer physiquement pendant des mois et de ne pas accorder notre attention à notre mental. Pourtant, qu’on soit sur le départ d’un 5km, un 21km ou encore un 100km, le corps travaille de pair avec l’esprit. Je vous dirais même que le mental a plus à jouer dans le fait de finir une course que les capacités physiques. Vous avez peut-être déjà entendu parler du fameux mur qu’on frappe lors de certaines épreuves de course à pied. Pour ma part, j’en frappe toujours un pour les marathons et je fais face à plusieurs lorsque c’est sur de longues distances de trail. La seule chose qui me sort de cet état de fatigue et de découragement c’est l’ensemble des éléments suivants qui font ma force mentale: le rappel de ma motivation (pourquoi je suis là), la confiance à mon entrainement pour ce moment, la séparation de la vraie douleur à la peur et cette capacité à visualiser l’arrivée.

Dans le monde de la course à pied, aucun coureur ne se prépare mentalement de la même manière et c’est vraiment «ben» correct comme ça. L’important, c’est vraiment d’accorder l’attention à ce qui peut se passer dans votre tête bien avant le jour de votre course. Si vous ne savez pas par où commencer, je vous propose de parler à votre entourage de votre course. À force d’en parler, vous saurez si vous avez peur et si oui, de quoi; si vous ne vous sentez pas prêts et pourquoi; s’il y a des choses qui vous aideraient comme de la musique, des vêtements significatifs pour vous, la motivation intérieure, vos proches présents à la course, connaitre le parcours en avance, etc. Toutes ces réflexions serviront à bien des égards. Premièrement, à vous préparer aux éléments que vous ne pouvez changer comme la distance, la température, etc. Deuxièmement, à prendre le contrôle sur certaines choses comme se faire un plan d’hydratation et d’alimentation ou encore segmenter la distance d’une façon mentalement acceptable pour vous. Finalement, à vous ajuster tant au niveau de l’entraînement que de la préparation en général qui consiste souvent pour plusieurs coureurs à visualiser votre course comme pour faire une sorte de réchauffement mental.

Repos
Trois indispensables pour réussir sa course officielle - La Gazelle

On appelle aussi le repos l’entraînement caché tellement il fait partie de la préparation pour une course officielle. Tout type d’entraînement sollicite le corps. Le repos permet aux tissus de surmonter le stress causé à nos muscles. De plus, il favorise la récupération de nos muscles et leur consommation d’oxygène est plus efficace pour devenir de plus en plus résistant à la fatigue.

Mais disons tout de suite que le repos, alors qu’on est en pleine forme et motivé par notre objectif de course, semble rarement nécessaire pour certains coureurs dont moi. Effectivement, à mes débuts dans le monde de la course à pied (et même parfois aujourd’hui), je me repose seulement quand un professionnel me le demande et après plusieurs négociations pour ne pas tomber dans un congé forcé. Avant, il n’y avait rien qui pouvait arrêter mon engouement pour la course, même une blessure si elle était encore supportable. Malheureusement, je payais aussi le prix, car mes blessures prenaient plus de temps à guérir par manque de prévention et de consultation au bon moment, c’est -à -dire dès l’apparition des douleurs. Jamais il ne me venait à l’idée que les jours de repos dans un plan d’entraînement étaient là pour une bonne raison. Jamais je n’ai voulu les respecter. Pour me donner une bonne conscience, je pouvais ne pas courir, mais tout de même faire une activité physique comme de la musculation, du vélo, de la randonnée, etc. J’étais vraiment convaincue que si ce n’est pas dur, que ça ne fait pas mal, ça ne marche pas. Alors comme pour beaucoup de personnes qui font de l’exercice physique, je ne considérais pas la récupération comme un aspect important à mes entraînements comme peut l’être le volume, l’intensité, la fréquence, etc.

Quant à la différence entre le repos passif et le repos actif, généralement, lorsqu’il est question d’un repos passif dans un plan d’entraînement, il s’agit d’une pause complète de la course à pied et de toutes les autres activités équivalentes en termes de sollicitation énergétique au lendemain d’une sortie. Donc, vraiment un arrêt de tout type d’activité physique. Au contraire, un repos actif implique de faire un autre exercice le lendemain d’une sortie de course à pied, par exemple, avec beaucoup moins d’intensité et de durée par rapport à un entraînement régulier. Aussi, il faut souligner que la récupération dépend d’une personne à l’autre. Certaines personnes plus avancées vont peut-être avoir besoin d’un seul jour de repos par semaine parce qu’elles ont une meilleure tolérance à l’exercice et récupèrent beaucoup plus rapidement, alors qu’une personne qui vient juste de commencer à s’entraîner peut avoir besoin de plusieurs jours de repos après chaque journée d’entrainement.

En conclusion, je dirais que renforcer ses muscles, préparer son mental et offrir du repos à son corps font partie intégrante des étapes fondamentales d’une bonne performance physique dans la course à pied, mais aussi dans n’importe quelle spécialité sportive.

Bonne saison de course!!!