Dénivelé 24h tapis roulant

Dénivelé 24h tapis roulant

les defis de beat

Avez-vous déjà pensé faire du dénivelé pendant 24h sur un tapis roulant ? Avez-vous suivi Frédéric Dion, Ambassadeur pour les Camps de l’Everest et Yvan L’Heureux organisateur des Camps de l’Everest ? Oui, ces deux athlètes m’ont tenu en haleine, du mardi 16 février 13h au mercredi 17 février 13h.

Il faut dire que ce genre de défi est tout à fait mon style, dommage que je n’ai pas pensé à m’organiser pour le relever avec eux. Ou peut-être devrais-je dire : « heureusement que je n’ai pas pensé à m’organiser pour les accompagner !!! »

Frédéric Dion

Frédéric Dion

Je ne connais pas Frédéric Dion personnellement. Nous sommes tous les deux Ambassadeurs 2021 pour les Camps de l’Everest, avec 26 autres personnes. En tant qu’Ambassadrice, j’apprends à connaître petit à petit les membres de cette grande famille.

De cette façon, j’alimente mon site lesdéfisdebeat.com et surtout je peux partager avec eux la mission qui nous a été confiée. Faire connaître les Camps de l’Everest pour se garder en santé, une bonne raison pour bouger tout en restant motivé.

Frédéric a eu une merveilleuse idée pour se préparer à aller gravir le mont Logan. Faire du dénivelé pendant 24h sur son tapis roulant… Ce n’est pas une fabuleuse idée ? Vous ne trouvez pas? Par la même occasion, ça fait grimper le compteur pour le défi Everest, ça encourage les gens à grimper avec lui et/ou faire un don pour les différents organismes choisis par les ambassadeurs.

Yvan L’Heureux

Yvan est l’organisateur des Camps de l’Everest. C’est lui qui m’a offert une place au sein de sa grande famille de l’Everest.

Yvan a choisi d’accompagner Frédéric dans son défi. Oui, oui, vous avez bien lu, il va faire lui aussi 24h sur son tapis roulant par solidarité, chacun chez eux, mais ensemble.

Yvan L’Heureux

C’est en écoutant ça, que je me suis dit : « ben oui, c’est vrai, on aurait pu être solidaire et faire ce que l’on était capable avec lui… » À aucun moment cela m’avait traversé l’esprit avant d’apprendre qu’Yvan allait le faire.

Yvan et Frédéric sont amis. Ils vont pouvoir s’entraider à tuer le temps et s’encourager même s’ils sont à distance.

Vive la technologie

Je suis bien placée pour dire que sans la technologie aujourd’hui, on ne serait pas grand-chose.

Le tapis de course de Frédéric a été arrangé pour accueillir l’équipement informatique, caméra et micro afin de pouvoir rester connecté avec le monde extérieur.

Frédéric Dion

Frédéric a pu nous partager en direct son expérience, en nous donnant rendez-vous toutes les heures.

Il a fait des directs avec Yvan, ce qui était parfait de les voir en même temps. Il avait aussi des rendez-vous avec d’autres ambassadeurs, tels que Benoit Létourneau, Christiane Plamondon, Isabelle Bernier, pour ceux que j’ai pu suivre.

Ces interviews étaient très intéressantes et vous pouvez les retrouver en tout temps sur sa chaine youtube. En le voyant aller, ça paraissait tellement facile, il parlait comme si de rien était. Je n’ai pas pu être présente à tous ces rendez-vous, mais j’en ai vu quand même pas mal.

Incroyable du mardi 13h jusqu’au lendemain mercredi 6h, il n’avait pas l’air fatigué.

Le cerveau cogite

En suivant des aventuriers comme ça, c’est évident que le cerveau cogite, il est là à se demander : aurais-je été capable de tenir comme eux ? De parler comme ils le font, d’animer, de lire sur l’écran… J’en deviens étourdi de les regarder, je sens mes jambes qui bougent comme si je voulais les aider, j’ai le goût de courir…

Je les regarde, je trouve ça difficile pour eux. Je suis admirative, pensive en les écoutant.

Je ne veux surtout pas qu’ils arrêtent si près du but. Je sais que c’est difficile dans les derniers miles, mais ils sont capables, ils sont forts, ils sont bons, ils vont y arriver…

Je suis au travail, j’ai vraiment du mal à me concentrer pour rester dans mes affaires, j’ai juste hâte qu’il soit 13h.

Deux héros

Mercredi 17 février, il n’est pas encore 13h. Mes deux héros sont toujours présents sur leur tapis respectif. Ils sont fatigués. J’apprends qu’Yvan avait travaillé le mardi matin avant de commencer le 24h…

Je suis abasourdie… Pfff, mais qui sont ces hommes qui peuvent rester aussi longtemps debout sans dormir… En ayant la mine fatiguée, oui, mais si peu si on prend en considération ce qu’ils viennent de faire. J’ignore si j’aurais cette capacité sans dormir, je crains de devenir héritable !

Merci les gars vous m’avez inspiré. J’ai pu vivre cette aventure à travers vos belles réalisations, cela m’a donné une idée de la difficulté. Je devrais certainement l’ajuster à mon niveau si l’idée me passais par la tête d’essayer…

Mise à l’épreuve

Ah ben, cette fin de semaine, je ne peux pas aller à la montagne, car j’ai trop de travail à rattraper. Il n’est pas question pour autant que je ne fasse pas mes dénivelés.

Avec le boost que j’ai eu sur le tapis en suivant mes deux héros, je prévois faire mon entraînement à l’intérieur cela va me permettre de gagner 2 jours de travail.

Je prévois 3 fois 4 heures de dénivelé sur le tapis. Ça fait 4 ans que je n’ai pas fait de tapis roulant.

Dès la première journée, je suis déçue, je n’ai pas le plaisir du grand air. Cet air frais qui caresse et saisit les joues en hiver. La beauté de la nature, l’environnement, les gens… Vous l’aurez compris, ce vendredi, je n’étais pas prête pour cette expérience.

En changeant ma vision

Samedi, j’étais bien décidée à prendre du plaisir pour mes 4 heures de dénivelé sur le tapis. Je peux préférer courir dehors, mais apprécier courir sur le tapis malgré tout. Quand, je ne peux pas faire autrement, c’est quand même mieux que de ne pas faire son entraînement.

Voici ce que je me suis dit pour ne pas me dégoûter de ma course sur le tapis. En trouvant les bonnes raisons, les bons mots, j’ai pu compléter mon objectif sur le tapis en ayant aucune déception, mais plutôt une satisfaction d’avoir pu voir 5 films. Oui, je sais, il n’y a rien d’extraordinaire, mais ça fait des années que je ne peux plus regarder de films, car aussitôt que je m’assois dans le canapé, je m’endors… Ce n’est pas drôle… Mais c’est ma réalité…

Je ne tenterai peut-être jamais le 24h sur tapis roulant, mais c’est quand même une alternative que je vais me resservir pour faire mes dénivelés si je suis prise de nouveau par le temps.

Frédéric et Yvan merci de nous avoir fait vivre ces beaux moments, au plaisir de partager d’autres aventures en vrai ou à distance selon les possibilités qui seront permises.

Frédéric Dion gravira le Mont Logan très bientôt, je vous invite à suivre ses aventures passionnantes et motivantes.

Mes séjours chez les grands

Mes séjours chez les grands

Cette chronique est la première d’une série qui relate mes rencontres avec des personnalités que j’ai eu le privilège de rencontrer, qui ont jalonné et façonné ma vie, dont j’ai tiré plusieurs enseignements, et qui m’ont permis de grandir en tant qu’être humain.

J’ai 60 ans et je cours depuis toujours. Ça fait partie de mon ADN! En ce sens, l’année 1980 aura été pour moi et à d’autres égards une année très marquante : l’assassinat de John Lennon, le premier revers du référendum au Québec, le boycott du Canada aux jeux olympiques de Moscou. C’est l’année où je réussis à courir le marathon de Montréal en 2h51min, réalisant du même coup le troisième meilleur temps de l’épreuve dans la catégorie des juniors, à l’âge de 19 ans.

Un autre évènement dont le monde n’a pas saisi la portée tout de suite eut des retombées sous-estimées à l’époque : le marathon de l’espoir qu’a entrepris Terry Fox le 12 avril pour amasser des fonds afin d’aider dans la lutte contre le cancer. Le défi qu’il s’imposera quotidiennement pendant quatre pénibles longs mois et demi, la traversée du Canada à pied, lui-même atteint de la maladie, amputé, et sur une seule jambe, il foulera le bitume canadien avec comme seule arme son courage et sa détermination.

Beaucoup ont douté, mais lui, solide tel un chêne déploya une ténacité à toute épreuve. Il savait le défi titanesque. Dès qu’il mouilla ses pieds à St-Jean, Terre-Neuve, il ne se doutait probablement pas de l’ampleur que sa course prendrait au fil des années après son regrettable décès. Une pluie d’honneur a déferlé : il y eut des rues Terry Fox, des timbres, une monnaie, des écoles, des statues, un brise-glace et bien plus encore. Il aura prouvé qu’un long périple commence souvent simplement avec le plus petit des pas.

L’œuvre de Terry ne m’a jamais quitté et c’est dans cet état d’âme qu’en 1994, alors que je résidais en Abitibi, je contactais la fondation Terry Fox dans le cadre de la Journée Terry Fox qui se tient en septembre de chaque année. Je demandais l’autorisation d’organiser, en plus d’une course à pied, un tournoi de golf et un souper bénéfice, ce qui n’était vraiment pas usuel dans leur façon de faire. Pour le souper bénéfice tout allait bon train. Je devais recevoir à titre de président d’honneur nul autre que Pierre Péladeau, président du groupe Québecor et homme d’affaires bien connu des Québécois, qui a décliné l’offre à la dernière minute pour aller brasser des affaires en Europe. Je me retrouvai ainsi dans une fâcheuse position, bien embêté et à court d’idées.

Ayant eu écho de cette malencontreuse situation, c’est nul autre que le frère de Terry, Darrell Fox lui-même qui se proposa à brûle-pourpoint de remplacer monsieur Péladeau. Lors de son allocution Darrell nous relatait combien les journées étaient éprouvantes, lors du défi de Terry Fox. « On se levait chaque matin vers 04:30 et Terry commençait à courir vers 5 :00. Vers la fin de l’après-midi, après avoir complété de 22 à 32 milles, il s’arrêtait pour rencontrer des gens de toutes les communautés. J’ai dû entendre son récit 100 fois durant ces trois mois. Mais même la dernière fois que Terry a parlé en public, c’était toujours avec autant d’émotion. Après avoir quitté Toronto, nous avons frappé une barrière physique et psychologique. Terry devenait de plus en plus irritable. J’ai senti que quelque chose n’allait plus. Son sautillement habituel avait changé. Après avoir appris que son cancer refaisait surface, c’est Terry qui m’a réconforté plutôt que le contraire ».

Quand ce fut à mon tour d’adresser la parole au public, je fus pris de court. Un peu naïf de nature je n’avais même pas pensé écrire un petit discours. J’ai donc décidé de faire parler mon cœur en racontant le combat de ma mère Jeannine qui fut elle-même emportée par le cancer du pancréas le jour même de ma fête en octobre 1990. J’ai aussi fait visiter les principaux attraits touristiques de Val d’Or (où nous avons signé le livre d’or) et de Malartic à Darrell. Celui-ci a toujours gardé la forme et a participé à de nombreuses courses à pied et triathlons. Sa mère et lui ont longtemps présidé la fondation Terry Fox, qui a amassé plus de 700 millions de dollars dans quelque 25 pays depuis sa création.

Le jogging que Darrell et moi avons fait ensemble dans les rues de Val d’Or restera bien gravé dans ma mémoire. Ce fut un grand honneur et tout un privilège d’avoir partagé quelques parcelles de sa vie et d’en avoir fait partie. Ce fut un moment d’immortalité dont je garde un souvenir impérissable. J’appelle cela candidement avoir fait un séjour chez les grands. Un séjour chez ceux qui ont marqué l’histoire ou qui ont été très proches de ceux qui l’ont marqué.

La semaine suivante, dans le cadre de la journée Terry Fox, j’ai couru 120 kilomètres entre Rouyn-Noranda et Val D’or. C’était ma manière à moi, dans cet effort, d’être plus proche de l’œuvre de Terry.

On se souvient toujours de la première fois

On se souvient toujours de la première fois

En septembre 1981, je débute ma dernière année d’étude en foresterie au Cégep de Ste-Foy. Ayant pas de voiture (je suis étudiant…loll), je pars sur le pouce pour aboutir finalement à Montréal sur l’heure du midi samedi.

Je me dirige tant bien que mal dans un petit hôtel (pas trop cher évidemment) dans le Vieux- Montréal. Je me couche tôt soit vers 10h00. À peine que j’avais fermé l’œil, une musique tonitruante vient à mes oreilles, pour finalement m’apercevoir que ma chambre est située au-dessus d’un bar de danseuse. Bravo André. Tu as bien choisi pour être top-shape pour ton premier marathon. Finalement, j’ai réussi à dormir de 3h00 à 6h00.

Quelle belle fébrilité d’utiliser le métro alors que tout ce que l’on voit, ce sont des coureurs qui s’apprête à vivre une expérience de surpassement de soi mais aussi de connaissance de nos limites. 10,000 coureurs se sont entassés sur le pont Jacques-Cartier sous une température chaude et ensoleillé. Le départ se donne et je passe au-dessus du fil de départ avec 5 minutes d’écouler au chrono. Quelques semaines auparavant, j’avais lu avec beaucoup d’intérêt une description du parcours avec Jo Mallejac, grand spécialiste de l’athlétisme à l’époque. Et rendu sur certaines rues, souvent une descente, je devais « me refaire une beauté«  comme le mentionnait très justement Malléjac. Donc je ralentissais pour reprendre mon souffle.

Ma stratégie (c’est un grand mot…loll) devait être que si je suis frais et dispos au 25e kilomètre, je pouvais accélérer très légèrement. C’est ce que j’ai fait……ayoye. Grossière erreur. Au 30e kilomètre, j’ai commencé à manquer d’essence et bang le… mur. Je ne voulais plus rien savoir. Alternance marche course et évidemment course au dernier kilomètre (j’ai quand même un peu d’orgueil). Quand j’ai franchi le fil d’arrivé, la première pensée fut : je fais maintenant partie d’un petit groupe sélect qui a réussis à courir 42 kilomètres. À partir de ce moment magique, plus jamais, je n’ai mis en doute mon potentiel. Car auparavant, j’avais pratiqué beaucoup de sports mais sans jamais vraiment exceller. Honnêtement, je possède un talent limité dans le sport d’équipe. Mais voilà que le marathon venait tout changer.

C’est quand même incroyable comment une épreuve tel que le marathon peut vous donner une poussée d’adrénaline et une augmentation de notre estime de soi. Par la suite, ce fut le début d’innombrables épreuves de course à pied de 5 à 42 km, mais je me souviendrais toujours de la première fois.

Défi Everest

Défi Everest

les defis de beat
J’ai découvert l’existence du défi Everest l’été dernier. Quand Line Pelletier et Christiane Plamondon m’ont expliqué ce que c’était…  Cela m’intriguait, j’étais curieuse, mais je ne me sentais pas capable de faire des dénivelés à tire-larigot. Alors, afin de mieux cerner ce que c’était avant de prendre ma décision, je les ai suivies toutes les deux sur leur périple en septembre… (voir article )

Line Pelletier en action, gagnante de la saison 2020

Line Pelletier en action, gagnante de la saison 2020

Line Pelletier en action, gagnante de la saison 2020

Wow, quelle aventure ! Plus je les voyais aller et plus j’étais déçue de ne pas m’être inscrite, car c’est un véritable défi, le genre de défi qui me motive, me passionne et me pousse à toujours donner plus, dans tous les sens du terme. Ce jour-là, j’ai pris l’engagement de le faire avec elle cette année.

Entraînement

On connaît tous les dénivelés de Drummondville ? Évidemment, il n’y en a pas ! En m’engagent dans ce défi je savais que ma première difficulté serait de réfléchir à comment

s’entraîner sans montagne près de chez soi ? J’ai bien un tapis dans le pire des cas… Cela peut me dépanner, mais ça ne peut pas être ma solution sur pour du long terme.

Christiane Plamondon à son 100ème km

Christiane Plamondon à son 100ème km

Depuis que j’ai pris goût à aller courir dehors l’hiver, tous mes entraînements se font dehors quel que soit la météo. Ceci grâce à mon amie Vicky Villiard et la fine équipe de Zone Course en 2017, maintenant, je suis accro et je cours rarement sur le tapis.

Prendre le bon départ

Je sais que j’ai plus aucun entraînement en dénivelé, je pars de loin soit du départ. Mon but dans un premier temps est d’habituer mon corps progressivement à faire du dénivelé à répétition. Les sentiers de l’Estrie pendant les fêtes ont été un excellent test pour savoir d’où je partais dans ce défi. Cela m’a permis de roder mes mollets sur des dénivelés assez importants. En répétant l’action tous les deux jours, cela a pu apporter le travail de progression et/ou de maintien selon le programme du jour. À chaque retour à la maison, je pouvais faire mon bilan sur la réaction de mon corps face à la difficulté et je pouvais constater les progrès sur chaque sortie. Grâce à ces tests, j’ai pu mettre mes objectifs réalisables compte tenu de ma localisation pour ce défi Everest 2021.

Étude des dénivelés

En habitant Drummondville, je ne m’aide pas pour faire des dénivelés, mais en plus j’ai une montre que j’adore, mais qui est 0 pour calculer les déniveler. En ayant le projet de faire ce défi Everest cela m’a fait porter une attention particulière sur les dénivelés pour toutes mes sorties en montagne ou sur le plat. C’est là que j’ai constaté que je partais perdante avec ma montre qui ne sait pas lire les dénivelés, elle n’est pas faite pour ça… Sur chaque sortie l’écart des données est colossal entre les résultats de Christian et moi-même. Christian étude les cartes topographiques pour vérifier quelle montre est le plus près des résultats. Il me confirme que c’est la sienne et qu’il n’a pas pour autant les bonnes données. Il ne m’en faut pas plus pour me renseigner et remédier au problème que je trouve énorme pour le défi que je veux faire. C’est simple si ma montre m’avait donné les bonnes informations depuis le départ, j’aurais déjà un Everest et demi voir 2…

Le meilleur est à venir

Peu importe le nombre d’Everest que je fais en réalité, c’est juste que je veux les bonnes informations tant qu’à forcer autant forcer égal. Je devrais recevoir ma nouvelle montre Apex 46 aujourd’hui. Je vais donc avoir un peu de course à faire pour me l’approprier, mais ça devrait bien aller. Christian qui est toujours à la recherche de solution pour mieux m’aider dans mes petits délires, c’est mis à étudier les cartes topographiques pour avoir un meilleur rendement de dénivelé. C’est simple à Drummondville pour avoir 100 mètres de dénivelé, il faudrait que je fasse 100 km, selon les données de ma Garmin. Vous comprendrez qu’on oublie ça. En revanche si je vais du côté de Richmond, là c’est payant même en faisant la route. Je fais 10 km pour 480 mètres de dénivelé…

Se donner les moyens

 

Quand je me suis engagée avec Line et Christiane pour ce défi cet été, je n’avais aucune idée de savoir comment j’allais faire pour mes entraînements. La seule chose que je savais c’est que j’allais trouver une

Béat en plein travail de dénivelés à Richmond

Béat en plein travail de dénivelés à Richmond

solution en temps et lieu. Et voilà le travail, en 2 semaines et avec l’aide de Xavier Fagard et Christian Vallée, je tiens ma solution gagnante. Car je sais qu’avec ma nouvelle montre et en allant faire mes

entraînements à Richmond, je peux réussir non seulement à atteindre mes 12 sommets pour l’année, mais en plus je vais pouvoir travailler mes vitesses en semaine. Oui, car avec le couvre-feu, je peux faire mes entraînements de dénivelé uniquement du vendredi au dimanche. J’ai bien hâte de voir mon prochain Everest arriver ! Avec les bons outils, il se peut qu’il arrive plus vite que le premier alors que je ne suis plus en vacances… Oh oh oh, affaire à suivre. Je vous ai déjà dit ? J’adore ma vie… Vive les défis !